Séminaire Éphémère

Lancement du Séminaire Éphémère 0.1

Vous êtes cordialement invités à une expérience éphémère qui se déroulera de mai à juin à Montréal pour une série de neuf rencontres. Comme son nom l’indique, c’est une expérience fugace, une scansion du savoir établi c’est-à-dire figé. La forme de ces rencontres repose sur la logique de l’instant et d’un savoir incarné dont l’agent n’est ni maître, ni signifiant, mais objet a. L’idée est de discuter, voire de produire un savoir autour de la topologie dans son rapport à la praxis psychanalytique. Pour ce premier temps, nous aurons le plaisir d’accueillir le psychanalyste Jean-Paul Gilson qui nous invitera à revisiter le parcours de la parole à partir de la surface de la bouteille de Klein.

Tous les vendredis 12, 19, 26 mai et 2, 9, 16, 23, 30 juin 2017
20 h à 22 h
salle 1210 du Pavillon Liliane-de-Stewart (UdeM)
2405, Chemin de la Côte-Ste-Catherine, Montréal.

 

Séminaires mensuels du Pont Freudien 2016-2017

Séminaire VII
L’éthique de la psychanalyse, de Jacques Lacan

Prochaine séance : Mercredi 10 mai et 31 mai 

Les Séminaires mensuels du Pont Freudien 2016-2017 

Ils portent sur la 2ème moitié du Séminaire VII L’éthique de la psychanalyse , de Lacan :
Jacques Lacan, Le Séminaire livre VII L’éthique de la psychanalyse, Éditions du Seuil, Paris, 1986.

Les séances de séminaires mensuels ont lieu à l’UQAM, local DS-2587, le mercredi soir de 19h à 21h.
Le séminaire mensuel est ouvert à tous.

Psychanalyse et travail social, un certain cousinage

Philosophe de formation, Louis-Georges Papon (1947-2014) était psychanalyste à Lille. Il a longtemps été formateur dans différents centres de formation d’éducateurs spécialisés et superviseur auprès d’équipes du secteur médico-social.

Résumé

Psychanalystes et travailleurs sociaux peuvent-ils s’associer dans une recherche qui enseignerait les uns et les autres ? Ont-ils seulement un champ commun où viendrait se coaguler l’objet d’un savoir inédit ?

Préface de Joseph Rouzel

Les travailleurs sociaux sont largement mobilisés pour faire vivre des dispositifs complexes d’aides sociales devant lesquels ils sont souvent désemparés, sans pouvoir se représenter la place qu’ils y occupent. Souvent aveuglés par les images que la société leur renvoie d’eux-mêmes, ils mesurent mal leur efficacité.

Leur désarroi n’est pas accidentel et ne révèle aucune défaillance chronique dans le savoir-faire. Ils savent – mais souvent à leur insu – qu’ils sont porteurs d’une angoisse historique que la Cité ne peut prendre en compte. Alors qu’ils sont au cœur du monde, et avant même d’y proposer des solutions, ils pressentent un exil. Cette extra-territorialité, les travailleurs sociaux la partagent avec les psychanalystes.

Cet ouvrage tente de laisser émerger le cousinage qu’entretient le travailleur social avec le psychanalyste. Tenir bon sur l’idée lacanienne que l’inconscient c’est la politique suppose de prendre à bras le corps l’incommensurable embarras des travailleurs sociaux aux prises avec la brutalité des souffrances du monde.

Mise en vente le 8 janvier 2015.

 

 

 

 

 

Qu’est-ce la psychose ? Avec Colette Soler

Mais qu’est-ce vraiment que la psychose ? Comment se distingue-t-elle de la névrose ? Et quel est son rapport à la normalité ? Peut-on d’ailleurs tracer une ligne claire entre le psychotique et l’homme dit « sain » ? (lien youtube)

La psychose recouvre de nombreux phénomènes psychiques : hallucinations auditive et visuelle, paranoïa, délire de persécutions… La psychanalyste et philosophe Colette Soler explore aujourd’hui les recoins de la psychose…

 

 

 

Lacan Lecteur de Joyce

Avec son titre Joyce le symptôme, Lacan faisait un retour à Joyce pour lequel il avait déjà formulé un diagnostic en 1967, le rangeant parmi les Pères des « diologues », entre Moïse et Maître Eckart. Dire symptôme n’exclut pas la logique mais ajoute autre chose, le métabolisme de la jouissance. Tout ce qui dérive de l’Œdipe freudien en tient le père pour responsable. Lacan, lui, s’inscrit en faux, le discours analytique procédant sans « recours au nom du Père ». Ici se place son appel à Joyce. Ce que Lacan cherchait alors pour la psychanalyse, James Joyce l’a réussi par son art. Il fournit alors à Lacan l’exemple pour ainsi dire spontané, non analytique, qui apporte latéralement de l’eau au moulin de sa thèse d’une psychanalyse… réinventée, qui se passe du Père. Mais surtout un exemple qui montre ce qu’il faut bien appeler l’efficace du sujet, qui loin d’être seulement un effet du language ou du discours comme il l’a d’abord développé, est aussi origine, origine possible d’un dire constituant. Exemple sans prix dans notre époque de déploration des carences du discours.